[100% Afrique] Expo Afriques Capitales : Falling Houses de Pascale-Marthine Tayou

L’exposition Afriques Capitales se distingue par le nombre d’installation et de performances. Elle nous fait réaliser que ces médiums sont très exploités par cette génération d’artistes contemporains jeunes, libérés et décomplexés en vue de nous interpeller sur différents maux, fléaux et problématiques qui touchent le continent africain et par répercussion le monde puisque nous sommes tous liés par la mondialisation. Découvrez l’installation Falling Housses de Pascale-Martine Tayou.

Exposition – Afriques Capitales Parc de La Villette

Falling Houses

Ces maisons suspendues ne sont autres que la matérialisation de nos dogmes, nos joies, nos peurs, nos frustrations, nos malheurs, nos bonheurs, nos répits… en somme tous les sentiments constitutifs de l’espèce humaine. Ces maisons ont été inspirées par le roman du Nigérian Chinua Achebe intitulé Le monde s’effondre, paru en 1958. Ce livre décrit la destruction du mode de vie du peuple Igbo par les Britanniques au 21ème siècle avec l’imposition du christianisme comme religion et l’intrusion du pouvoir colonial. Une belle métaphore qui rappelle que le processus d’émancipation des populations et de libération d’un « esclavage » mental et émotionnel est en place. Les populations se libèrent des blessures pour aller de l’avant. Une note d’espoir.

Pascale-Marthine Tayou

PASCALE-MARTHINE TAYOU – CAMEROUN

Falling Houses (1, 2, 3) 2014 • Sculptures
Jean Apollinaire Tayou est né au Cameroun 1966. Autodidacte, il abandonne ses études de Droit et commence à créer dans les années 1994-1995, et féminise son nom en Pascale Marthine Tayou, en reprenant les prénoms de ses parents. Sa renommée internationale date de la fin des années 1990 et du début des années 2000 (Documenta 11, Kassel, 2002). Représenté par la Galleria Continua (San Gimignano), il multiplie les expositions collectives et personnelles, notamment en Europe. Il accomplit des séjours en Suède et en France puis s’installe à Gand (Belgique) en 2003. Pascale Marthine Tayou est depuis 2013 professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il vit à Gand et à Yaoundé.

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