Les robots sexuels sont horribles France sur Netflix

Si vous vous êtes déjà demandé à quoi ressemblerait un Paris robot en 2050, Jean-Pierre Jeunet a la réponse.

Sexy!

La réalisatrice française « Amélie », qui a éclaboussé un monde vivant et subversif à l’écran pendant trois décennies, revient sur grand écran avec « Big Bug », une blague sexuelle satirique sur l’intelligence artificielle. sur Netflix. Il doit y avoir un terme français qui résume tout. je ne sais pas quoi, possible.

À propos d’un groupe de francophones farfelus piégés ensemble dans une maison élégante par leur technologie parlante et essayant de trouver un moyen de s’échapper, c’est un film d’ensemble européen délirant que vous devriez regarder ce week-end au lieu de l’horrible « Mort sur le Nil ».

Critique du film

Durée : 111 minutes. Classé TV-MA. Sur Netflix.

Les bizarreries de Jeunet que les cinéphiles recherchaient dans les cinémas d’art et d’essai se sentent chez elles sur la plateforme de streaming. Les téléspectateurs ont englouti des opinions étrangères trompeuses sur les maux sociaux et technologiques ces derniers temps, comme la série à succès coréenne « Squid Game ». C’en est une autre.

Alors que « Big Bug » est typiquement excentrique, il a aussi l’attrait le plus important de tous les films de Jeunet depuis « Amélie ».

Les personnages loufoques sont Alice (Elsa Zylberstein), une mère célibataire, et son fils Léo (Helie Thonnat) qui s’ennuie ; son ex-mari Victor (Youssef Hajdi) et sa petite amie pleurnicheuse Jennifer (Claire Chust) ; la voisine aînée Françoise (Isabelle Nanty), amoureuse de son robot sexuel Greg (Alban Lenoir) ; un réalisateur (Stéphane De Grodt) qui tente de coucher avec Alice, et sa fille politiquement active Nina (Marysole Fertard).

La maison d’Alice (Elsa Zylberstein) est bombardée par des voisins, des connaissances et son ex-mari.
Netflix

Leurs robots, dirigés par la belle-femme Monique (Claude Perron), les enferment à l’intérieur pour les « protéger » des attaques entrantes des robots Yonyx qui contrôlent tout – ils ressemblent aux Borgs de « Star Trek » et agissent comme Terminators .

Alors que les captifs planifient leur exode, les personnalités – et parfois les corps – s’affrontent. Pendant ce temps, les androïdes essaient gentiment d’être plus humains.

Il y a quelques touches futuristes intelligentes, comme un appareil qui donne à une pièce l’odeur que vous voulez (tondeuses à gazon ! Chiens mouillés !) Ou un androïde d’apparence humaine dont la bouche mignonne agit comme un aspirateur. La querelle de Françoise avec Greg est tumultueuse jusqu’à ce qu’elle devienne obsédante, quand nous nous rendons compte que notre société insensée s’oriente peut-être vers des amours avec des robots sexuels.

Le robot maléfique Yonyx veut éradiquer l'humanité dans un nouveau film "Gros bugs."
Le robot maléfique Yonyx veut éradiquer l’humanité.
Netflix

« Big Bug » n’a pas le swoosh épique de certains des précédents films de Jeunet. Après tout, il a été positionné par Hollywood pour diriger le grand chapiteau pendant un certain temps (son « Alien: Resurrection » a échoué en 1997). « Big Bug » est plus petit que son « The City of Lost Children » ou « A Very Long Engagement », mais a une grande personnalité.

Il adore les acteurs bizarres, comme Gill, incroyablement intense, et Nanty, dont les fans se souviendront d' »Amélie ». La maison dans laquelle ils vivaient tous était baignée de verts et d’oranges perçants, comme la maison « The Brady Bunch » aspergée de boue nucléaire.

Une fois à l’extérieur – nous ne nous y sommes pas beaucoup aventurés – le paysage urbain CGI peut sembler un peu ringard (être rugueux sur les bords étant une marque de film Netflix), et j’étais curieux de voir ce que Jeunet ferait avec un budget et une scène sonore plus importants. .

Oui. « Big Bug » est toujours très amusant.

Fernand Lefèvre

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