«Charte des principes islamiques» .. Les organismes islamiques français annoncent leur acceptation de la loi Macron pour réglementer les affaires musulmanes | nouvelles islamophobes

Trois organes du Conseil français du culte musulman ont révoqué leur décision de rejeter la « Charte des principes islamiques en France » après que le gouvernement a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un « compromis idéal ».

Le « Comité de coordination des musulmans turcs de France », « Union islamique Melli Gorush » et le mouvement « Foi et pratique » ont décidé de signer la charte, qui a été rejetée en janvier dernier.

Dans une déclaration commune, les agences ont appelé « tous les frères du corps membre du conseil à se rassembler » en réponse à une déclaration du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, le 13 décembre, dans laquelle il a déclaré que « le conseil est mort » comme expression des divisions qui existent en elle à cause de la charte.

« Faire une séparation »

Les trois instances ont refusé de signer une charte rédigée par le pouvoir exécutif, qui interdit ce qu’elle appelle « l’ingérence de l’État étranger dans les affaires musulmanes françaises », tout en soulignant « la compatibilité de l’islam avec la République française » et l’égalité des sexes.

En janvier dernier, les dirigeants du Conseil français du culte musulman avaient annoncé être parvenus à un accord sur la charte, tandis que les trois instances critiquaient l’absence de concertation sur la charte et arguaient qu’elle contenait plusieurs dispositions qui « fragiliseraient les liens de confiance entre les musulmans français et la nation.

Il a ajouté : « Certaines des phrases contenues dans la charte portent atteinte à l’honneur des musulmans et ont un caractère accusateur et marginal ».

Malgré son refus de signer la charte, les trois corps restent au sein du conseil, tandis que les 4 autres, dont la Mosquée de Paris, décident de former une nouvelle coordination.

Le communiqué des instances, aujourd’hui samedi, considère que les « différences » qu’elles expriment sont « mal utilisées pour créer une dangereuse atmosphère de division pour les musulmans de France ».

« Notre principale préoccupation est d’œuvrer pour l’unité des musulmans de France, et la cohésion nationale dans le respect des principes et des valeurs de la République, qui sont bafoués en ces temps difficiles », a-t-il ajouté.

Clause de variation

Le président français Emmanuel Macron a exigé, au milieu de la campagne qu’il mène pour affronter ce qu’il appelle les tendances « isolationnistes » du pays, la mise en œuvre de ces principes, qui ont été signés par les 5 instances du Conseil français du culte musulman, après plusieurs conflits internes une semaine .

Macron a salué l’adoption de la « Charte » par le Conseil français du culte musulman et a considéré cette décision comme « un engagement explicite et approprié envers la République ».

Les trois instances ont d’abord exprimé leurs objections aux principes établissant le « principe d’égalité entre les hommes et les femmes » et la « compatibilité » de la charia islamique avec les principes républicains, « le refus d’utiliser l’islam à des fins politiques » et la nécessité pour les États étrangers de ne pas s’immiscer dans les affaires publiques.

Le Conseil français du culte musulman a approuvé une « charte des principes » de l’islam en France pour réorganiser les affaires religieuses islamiques.

La charte fait également référence aux hostilités visant les musulmans de France qui sont associés à « une minorité extrémiste qui ne devrait pas être considérée comme l’État ou le peuple français ».

La charte dénonce « l’ingérence » des pays étrangers dans les pratiques islamiques, et stipule qu' »une plus grande attention doit être accordée aux dons étrangers de plus de 10 000 euros ».

Faire face aux politiques de Macron

En novembre dernier, des associations musulmanes françaises, dont la Grande Mosquée de Paris et l’Union musulmane française, ont annoncé la création d’un Conseil national des imams dans le pays.

La Fédération a tenu sa première conférence en présence de plusieurs visages représentant la religion islamique dans la république, jetant les bases de la mise en place d’un Conseil national des imams, qui serait chargé de réglementer la question du recrutement des imams, notamment arabes et maghrébins. pays, ainsi que leur réhabilitation.

A noter que le président français cherche à resserrer son emprise sur les imams musulmans du pays, par des mesures qui les maintiendront sous l’autorité des « valeurs républicaines » ou les empêcheront de travailler dans le domaine du plaidoyer. .

Macron a l’intention de former un conseil national qui sera chargé de faire l’éloge des imams musulmans en France et de les en retirer « si nécessaire », dans l’escalade continue de l’islam en France.

Fernand Lefèvre

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