Qu’adviendrait-il du monde si l’épandeur libanais disparaissait ?

La délégation libanaise a participé à une formation en France, sur la lutte contre le commerce des biens culturels et des antiquités et la lutte contre la contrebande d’antiquités, à l’invitation et l’organisation du MEAE Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et du Groupe académique international pour le développement GID. La délégation comprenait la procureure générale du parquet discriminatoire, la juge Mirna Kallas, le chef du bureau du vol international, le colonel Nicolas Saad, des représentants de l’administration des douanes libanaises et l’observateur George Daoud, la traductrice Zaha Al-Azzi, et deux représentants de la direction des antiquités, Samar, Karam et Rafi Jerjian. Outre le Liban, un certain nombre de pays arabes ont participé au cours.

La délégation libanaise a reçu un accueil large et chaleureux, et elle a été admise à l’Institut supérieur de police française de Lyon, à l’UNESCO, à l’Institut du monde arabe et à l’Institut du Louvre. L’ancien ministre français de la Culture et président de l’Institut arabe de Paris, Jacques Lang, a salué la présence internationale du Liban. Disparaître. Que va-t-il se passer ? Alors le monde s’effondrera. » Ses paroles ont été ovationnées par les participants.
Notant que ce stage en France s’inscrit dans le cadre d’une série de stages précédemment organisés pour lutter contre la contrebande d’objets culturels et renforcer la coopération transnationale, dans le cadre du projet régional « AGIR » financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères » MEAE », sous la tutelle de l’Ambassadeur pour la Science, la Technologie et l’Innovation, Coordonnateur du Projet M. Philippe Boncour.

Lancelot Bonnay

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