Le ministre français de l’Intérieur fait allusion à la difficulté d’obtenir la citoyenneté pour le rappeur congolais James, en raison de propos controversés

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Dans une interview à la radio France Inter mardi, le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin a laissé entendre la difficulté d’obtenir la nationalité française pour le rappeur congolais James en raison de ses propos controversés. James a vécu en France la majeure partie de sa vie, et sa première demande de citoyenneté a été rejetée, mais il en fera une seconde. James a suscité la controverse en publiant un clip vidéo plus tôt ce mois-ci dans lequel il critiquait les musulmans saluant les autres le jour de l’an. « Le ministère de l’Intérieur examinera certainement la demande », a déclaré Darmanan.

Le ministre français de l’Intérieur a laissé entendre Gérald Darmanan Mardi, avec la difficulté de trouver le rappeur James, originaire de la République démocratique du Congo et ayant vécu en France la majeure partie de sa vie, Ressortissants françaisIl a souligné que cette citoyenneté est refusée « généralement aux personnes qui adhèrent aux principes islamiques stricts ».

Le rappeur congolais qui a annoncé son intention de déposer une nouvelle candidature pour Nationalité française Après le rejet de sa première demande, il a suscité la controverse en publiant plus tôt ce mois-ci un clip vidéo dans lequel il critiquait les musulmans saluant les autres le jour de l’an.

En réponse à une question sur la radio France Inter mardi, Gérald Darmanan a estimé que « ne pas accueillir la nouvelle année sous prétexte d’être inapproprié par ce qu’un ami, camarade ou proche de tel ou tel personnage, quel que soit le degré de sa sainteté, fait, n’est pas une bonne preuve d’intégration dans la société française. Mais il a expliqué que « le ministère de l’Intérieur va certainement réexaminer la demande ».

Le rappeur a présenté ses excuses dimanche. Il a déclaré au journal français Le Journal du Dimanche : « Je regrette vraiment cette vidéo (…) Je ne veux offenser personne. La foi est l’affaire personnelle de chacun. » « Ne pas être français est une des choses que je regrette le plus. Tous mes souvenirs sont en France (…) quand je voyageais au Qatar ou aux Etats-Unis (…) je me présentais comme un artiste français et non comme un Artiste français. . Congo », a expliqué le chanteur.

« J’ai perdu des ‘documents officiels’. Mais cela ne dépend que de moi. Le refus semble être lié à l’infraction que j’ai commise quand j’étais mineur. Mais mon casier est vierge. »

Mais le quotidien « Le Parisien » a publié une autre version de l’enquête sur le chanteur. Il dépose sa première demande de nationalité française en 2013, mais « les procédures sont au point mort ». Et un « ancien ministre de l’Intérieur » a déclaré dans un entretien au journal que le refus qu’il a reçu en 2017 était dû à son « non-paiement des amendes pour infractions au code de la route et son incapacité à faire de la France le centre de ses intérêts matériels », sachant qu’il vivait presque toute l’année à Marrakech (Maroc).

L’auteur-compositeur-interprète, né Gandhi Djona, est arrivé à Kinshasa en 1986, alors qu’il avait deux ans, accompagné de ses parents, qui ont fui la République démocratique du Congo, plus tard connue sous le nom de Zaïre, sous le président Mobutu Sese Seko.

FRANCE 24/AFP

Fernand Lefèvre

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