Le droit à l’exercice .. Les femmes musulmanes demandent à porter le hijab en jouant au football en France | liberté

La Fédération française de football interdit toujours le port du foulard dans ses compétitions, tandis que la Fédération internationale de football (FIFA) l’autorise depuis 2014.

Après que de nombreuses fédérations sportives françaises les aient empêchés de participer aux compétitions, les joueurs voilés et leurs sympathisants non voilés se sont rassemblés devant le bâtiment du Sénat français ; Pour protester contre un amendement voté par la Chambre, il est interdit de « porter des symboles religieux éminents » lors des manifestations sportives et des compétitions organisées par les fédérations sportives.

Les participants – tous les joueurs des clubs de la région parisienne – ont chanté collectivement : « Let’s play ».

Iman a exprimé sa colère face à cette décision, déclarant : « Priver les femmes de leur droit fondamental à l’exercice et au plaisir de jouer est une question très dangereuse », mais que c’est « une question de dignité », ajoutant : « Nous ne demandons pas la lune, on ne demande qu’à sonner ».

Ces femmes se sont regroupées dans le cadre de ce qu’elles ont appelé l' »Alliance citoyenne », qui parraine une campagne en faveur des femmes voilées afin que toutes les femmes, notamment musulmanes, puissent pratiquer leur sport et participer à des compétitions, selon un reportage du journal « Le parigine ».  » (Le Parisien) Français.

L’Association française de football interdit toujours l’utilisation du foulard dans ses tournois, tandis que la Fédération internationale des associations de football (FIFA) l’autorise depuis 2014.

Le sénateur écologiste Guillaume Guuntard, qui s’oppose au vote, a vu dans un tel plan une atteinte « directement aux fondements de la république, notamment à la laïcité qui réclame la liberté ».

De son côté, un groupe de sénateurs républicains a justifié sa modification de la loi en précisant qu’elle vise à « préserver le monde du sport de toute tendance sectaire ou sociale, afin que le sport reste un lieu de cohésion, de liberté et de libération », comme elle mettez-le.

débat sur le hijab

La campagne actuelle visant à interdire le foulard à toutes les filles de moins de 18 ans dans le cadre de la « conception séparatiste » est la dernière manifestation de la relation tendue de la France avec les vêtements islamiques et des campagnes qui ont pris de l’ampleur depuis les événements du 11 septembre 2001.

Dans un rapport précédent publié par The Independent,IndépendantL’écrivaine britannique Pragya Agarwal affirme que les tentatives d’interdire le niqab et le foulard contredisent complètement ce que disent les Français sur l’émancipation des femmes, une démarche qui repose principalement sur un discours anti-islamique, qui adopte l’idée que toutes les femmes musulmanes sont opprimées et portent le voile contre leur volonté et ils ont besoin d’aide pour faire face au pouvoir masculin.

Selon l’écrivain, une grande partie de cette mentalité est attribuée à l’héritage impérialiste de la France, qui a occupé de nombreux pays musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient au cours du XXe siècle, et a œuvré pour séparer la religion et la langue arabe de la chose publique, et cette mentalité coloniale ne s’est pas estompée avec le temps, mais a formé les racines de l’islamophobie qui caractérisent les tendances de l’État français dans la période actuelle.

Le 30 mars dernier, le Sénat français a voté en faveur de la « loi séparatiste », qui « vise à imposer les valeurs de la république et à donner à l’Etat les outils dont il a besoin pour lutter contre l’extrémisme islamique ». La France soutient que l’un des piliers de cette loi est de résister à toutes les formes d’oppression et d’atteinte à la dignité des femmes.

L’auteur estime que le gouvernement français souffre d’un complexe de « sauveurs », car il prétend soutenir les femmes des minorités ethniques, mais dicte ce qu’elles doivent porter, il est donc logique d’autonomiser les femmes en leur enlevant leur libre arbitre et le droit de choisissez. .

Fernand Lefèvre

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