Élection française.. En savoir plus sur les 12 candidats à la course perlombaan de l’Elysée

12 candidats se présentent dans la ligne électorale française lors d’un vote qui pourrait rétablir le président sortant dans ses fonctions, et pourrait remettre les clés de l’Elysée à de nouveaux habitants.

L’élection présidentielle française décisive se prépare pour le premier tour ce dimanche, tandis que le second est prévu pour le 24 avril, dans un contexte de concurrence féroce entre Emmanuel Macron et la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen, selon les sondages d’opinion.

Une compétition entre les deux têtes de liste pourrait également être disputée par le candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (Parti France Fière), qui s’est présenté comme le « troisième homme » du scrutin.

Emmanuel Macron

L’actuel chef de l’État, qui a enduré un premier mandat difficile, a annoncé tardivement sa candidature à un second mandat, et apparaît actuellement plus libéral qu’aux élections de 2017, et est considéré comme un raté de la campagne électorale.

Pendant la guerre Ukraine-Russie, Macron a tenté de se présenter comme un « chef de guerre », cherchant à réparer son image fragile aux yeux de l’opinion publique française en général et de son électorat en particulier, qui lui reprochait de ne pas tenir ses promesses. il y a 5 ans.

En effet, Macron a profité de sa position sur la guerre en cours en Europe de l’Est, et a retrouvé l’éclat qui faisait de lui le favori dans tous les sondages pour l’intention de vote, présentant un programme électoral basé sur « la France où tout le monde fait des heures supplémentaires » avec un âge de départ à la retraite fixé à 65 ans, mais il promet le plein emploi en retour dans cinq ans.

Marine Le Pen

Macron a participé à la dernière élection présidentielle et est toujours considéré comme sa plus grande menace lors des prochaines élections avec 20% d’intention de vote au premier tour.

La fille de Jean-Marie Le Pen, tout en restant sur le même sujet (arrêt de l’immigration et lutte contre l’islamisme), a milité sur le terrain auprès de nombreux mouvements centrés sur le pouvoir d’achat occupant la classe populaire.

Il aspire à « rendre l’argent et le pays » à la France grâce à un emprunt national.

Jean-Luc Mélenchon

Il est arrivé quatrième en 2017, et il est le candidat du mouvement « Proud French », et se voit à la troisième place de l’élection grâce à la légère progression qu’il a faite récemment dans les sondages qui estiment son niveau de soutien entre 12 et 15. % d’intention de vote.

Le leader de la gauche radicale a proposé un programme de « rupture » avec le libéralisme économique à travers la rédaction d’une nouvelle constitution et d’une VIe République plus parlementaire et participative.

Il veut aussi prévoir des « ramifications environnementales », émettre des mesures « d’urgence sociale », développer les services publics et taxer les riches.

Valérie Pécrès

Le candidat traditionnel de droite, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, n’a pas réussi à obtenir de bons résultats dans les enquêtes d’opinion, et son taux de popularité est actuellement de 12 %.

Il fait campagne à droite et défend le système de projet « sur compte et sur la route », ferme dans les affaires régaliennes et libéral dans l’économie, avec des mesures sur le pouvoir d’achat.

Eric Zemmour

Défendant un programme anti-immigration radical à visée économique libérale, il qualifie sa rhétorique de plus à droite que celle de Marine Le Pen et, dans son propos théologique, va jusqu’à mettre sur le même plan islam et islamisme. niveau.

Il a commencé sa campagne en grande pompe, mais il n’a pas obtenu plus de 10% de participation électorale, selon les sondages d’opinion.

Yannick Jado

Avec moins de 6% de chances, le candidat écologiste, dont la campagne n’a jamais eu lieu, a proposé un programme qui comprenait 120 éléments liant mesures environnementales, économiques, sociales et internationales.

Il appartient à la gauche, est pro-européen, poursuit des lignes pragmatiques et défend des politiques environnementales, visant notamment la fermeture de 10 centrales nucléaires d’ici 2035, et proposant une taxe « climat » sur la « fortune » et une augmentation du salaire minimum par 10 % pendant son mandat.

Fabien Russel

Les médias français l’ont décrit comme l’une des surprises de la campagne électorale, avec 4% d’intention de vote.

Un candidat communiste, un ancien journaliste, a proposé un programme qui soutenait l’emploi et le pouvoir d’achat, mais violait également les accords européens et rejetait également les politiques d’austérité.

Nicolas Dupont-Aignan

Il a obtenu 5% des voix en 2017, mais cinq ans plus tard, il n’a obtenu que 1,5% des intentions de vote dans le sondage actuel.

Il se considérait comme « l’héritier » du gaullisme et du rêve français d' »indépendance » et appelait à un « libre choix » à travers un projet de rupture profonde avec les fondements de l’Union européenne.

الغو

La popularité du maire de Paris est tombée à 2% des intentions de vote, ce qui est un revers pour les socialistes qu’il représentait, alors que François Hollande, le responsable de ce parti, était président de la République il y a cinq ans, c’est-à-dire avant l’élection. . de Macron.

Il veut aborder « des impératifs sociaux, environnementaux et démocratiques » et met l’accent dans son programme sur « le pouvoir d’achat, les emplois et les salaires » qu’il veut augmenter, à commencer par le SMIC.

Jean Lassalle

Lors de sa deuxième campagne présidentielle, cet ancien parrain de Berne (sud-ouest) a fait de la campagne une « grande destination nationale » pour son projet, a pris « la France authentique » comme slogan, et il s’est voulu porte-parole de la France rurale, et les électeurs estiment environ 2% des intentions choisissent.

Philippe Poteau

Il défend un projet visant à éloigner « les capitalistes de pouvoir attaquer » et veut combattre Macron, qu’il qualifie de « président des riches », et prend « la nécessité de l’anticapitalisme » comme slogan de campagne, mais son l’intention de vote ne dépasse pas 1,5 %.

Nathalie Artaud

Structurellement, un vote qui ne dépasse pas 0,5%, porte un projet politique contre le patronat et dans l’intérêt des « travailleurs », et défend le « communisme révolutionnaire » fondé sur la « lutte collective », ainsi que contre « l’hégémonie » du capitalisme et surtout la volonté de promouvoir le secret bancaire, industriel et commercial à partir Pour une totale transparence des entreprises.

Lancelot Bonnay

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