Critique: « Mother of the Maid » de Moxie brille avec de solides performances

Remarquez le titre « Mother of the Maid » de la dramaturge Jane Anderson. L’accent est mis sur le caractère approprié, car ce drame historique avec sa juste part de centres vernaculaires contemporains autour de l’Arc Isabelle de France au début des années 1400. Pas sa fille, Joan, devenue soldat, martyre et, près de 500 ans après sa mort, sainte.

Ce n’est pas seulement le temps de la scène qu’Isabelle domine, comme en témoigne la production du Moxie Theatre de « Mother of the Maid » mise en scène par Desireé Clarke. L’histoire d’une jeune fille dont la visitation divine par St. Catherine d’Alexandrie pousse son destin raconté à travers les actions et les réactions d’une mère très protectrice et aimante. Elle a été interprétée par la directrice artistique exécutive de Moxie, Jennifer Eve Thorn, sur scène pour la première fois en six ans. C’était une performance engagée qui s’est renforcée au fur et à mesure que le match de deux mi-temps avançait.

Cela vient avec quelques défis intégrés. D’une part, les membres de la famille d’agriculteurs Arc dans la ville agricole de Domremy sont amenés à laisser tomber leur g et à utiliser des mots comme « non » et « cul » pour impliquer leur manque d’éducation. Cela semblait inutile et, parfois, cela nuisait à la démonstration de courage d’Isabelle. De plus, il n’a jamais été tout à fait clair si le personnage de Thorn croit vraiment aux « visions » de sa fille.

Au début, Isabelle est plus confuse qu’incrédule lorsque Joan (Mikaela Rae Macias) interrompt sa bravade d’adolescente et raconte cette vision à sa mère. Le mari et le père de Jacques (Dave Rivas) réagissent avec colère. Joan a été battue et enfermée dans un collier de vache. Frère Pierre (Zack King) est d’accord avec son père mais est très vite à la limite de sa sœur, peut-être parce qu’il ne supporte pas l’intimidation de son père. Isabelle joue une pacificatrice. Dans la maison Arc, il passait beaucoup de temps à le faire.

Visiter le pasteur Gilbert, joué avec sérieux par le vétéran de Moxie Mark C. Petrich, semble convaincre Isabelle, sinon son partenaire, de la vocation supérieure de Joan, et toute suitela jeune fille est allée à la rencontre du Dauphin sans couronne.

Peu de temps après, le lourd ténor « Mother of the Maid » a fait une pause temporaire. Dans une scène où Isabelle rend visite à Jeanne au château du Dauphin, elle est guidée par la Dame de la Cour (Sarah Alida LeClair) dont le vide absolu et la politesse excessive suggèrent le rôle comique que feu Madeline Kahn aurait pu jouer. Si la rencontre visait à accentuer le contraste avec la franchise d’Isabelle, elle ne serait perçue que comme ridicule. Ainsi que la séquence suivante où la famille Arc hue et hue au-dessus de la place royale lorsque les invités assistent au sacre du Dauphin.

Ce faux pas est compensé par la dernière demi-heure de « Mother of the Maid », alors qu’Isabelle se bat pour la vie de sa fille maudite, jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour continuer à se battre. Thorn est puissant et immuable, et le jeune Macias a enfin la chance d’être autre chose que droit ou imbu.

Apparemment, la lutte d’Isabelle n’a pas été totalement vaine. La condamnation de Joan a été annulée, 25 ans après son exécution, mais sa mère vit pour voir justice rendue et sa foi récompensée.

‘Mère de la bonne’

Lorsque: 19h30 jeudi. 20h les vendredis et samedis. 14h dimanche. Jusqu’au 22 mai.

: Moxie Theatre, 6663 El Cajon Blvd., Suite N, San Diego

Billet: 35 $ à 37 $, avec des billets de pointe à 15 $ pour les sièges invendus une heure avant le début du spectacle

Téléphoner: (858) 598-7620

En ligne: moxietheatre.com

Coddon est un écrivain indépendant.

Jacques Fontaine

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